Informations pour les travailleurs frontaliers - 

Une histoire par étapes


80 : la professionnalisation


Les années 80 sont caractérisées par le professionnalisme du Groupement et le développement des services pour ses membres. En 1984, un service juridique est créé qui vient rejoindre un secrétariat qui existait depuis 1977. Ce service assure des consultations juridiques pour les membres du Groupement ainsi que la recherche nécessaire à l’évolution des législations et réglementations nationales et internationales en faveur des frontaliers. Il regroupe aujourd’hui cinq juristes, spécialisées en droit social international.
Parallèlement à la mise en place de son service juridique, le Groupement commence une politique d’assistance aux frontaliers en difficultés financières par le biais des associations Adampas et Frontaliers Solidarité.
En 1987, le Conseil du Léman est créé. Le Groupement participe à cette instance et siège au sein de la commission « Population frontalière et affaires sociales ».
Les années 80 marquent également l’aboutissement de grands dossiers tels que l’affiliation des frontaliers à l’assurance personnelle de la Sécurité sociale, des améliorations dans le renouvellement de la carte de travail, des assouplissements du contrôle des changes ou encore la suppression de l’imposition en France du fonds de prévoyance encaissé sous forme de capital. C’est en 1984 que le Groupement crée, en partenariat avec la Banque Populaire des Alpes, une société de caution mutuelle, la Sofronta.


90 : l’ouverture


Orienté principalement sur Genève, au cours des années 80, le Groupement des frontaliers étend son rayon d’action sur tout l’arc lémanique en se rapprochant activement des cantons de Vaud et du Valais, puis en 1993, de la Franche-Comté.
Le professionnalisme de l’association se poursuit au cours des années 90. De nouveaux collaborateurs sont engagés pour le service juridique et le secrétariat. Le poste de secrétaire général est créé. En 1998, c'est au tour du service social de se mettre en place. Un poste d’assistante sociale est créé afin de venir en aide aux frontaliers en grande difficulté. En 2001, il est complété par un second poste. Des commissions de travail se chargent de dossiers spécifiques dans les domaines du transports, de la rédaction du Frontalier magazine, de la fiscalité, de l’emploi, de la santé, de la promotion du Groupement. L’amélioration du statut des frontaliers se poursuit par d’importantes évolutions, notamment quant à la réglementation des autorisations de travail, le versement intégral de certaines allocations familiales.
Dès 1995, le Groupement des frontaliers est invité à assister, en tant qu’observateur, aux séances du comité genevois d’action syndicale (CGAS).

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