Une histoire par étapes
Fort de ses
28.500 adhérents, le Groupement représente une véritable antenne auprès de laquelle les frontaliers trouvent toute réponse à leur question. Indépendant de tout parti politique et de tout syndicat, membre du Comité national des frontaliers de France, du Comité régional franco-genevois et du Conseil du Léman, c’est un partenaire social de part et d’autre de la frontière.
1963 : la naissance
Au service des adhérents et de la cause frontalière depuis
1963, le Groupement des frontaliers a œuvré sans relâche à l’amélioration des conditions de vie des frontaliers de part et d’autre de la frontalière. Association à but non lucratif, ses objectifs consistent à
représenter et défendre les intérêts des populations frontalières.
Au début des années 60, les frontaliers se sont regroupés afin de pallier les différentes carences, tant sociales que fiscales qui pesaient sur leur statut. En effet, il n’existait pas de garantie contre le risque chômage, pas d’assurance maladie pour la famille du frontalier, pas d’assurance invalidité, pas de prestations familiales, et la double imposition était bien réelle.
Le droit aux allocations familiales françaises, la prise en charge du risque maladie et l’imposition unique en matière fiscale constituèrent des dossiers importants auxquels le Groupement se consacra dans les années 60. Notons la
signature d’un contrat groupe santé avec la compagnie d’assurance la Strasbourgeoise en 1964.
70 : la reconnaissance
Les années 70 furent marquées par deux dates importantes : en 1971 est fondé le Comité national des frontaliers de France, association faîtière qui représente les intérêts des frontaliers dans tout le pays, et en 1974, est créé le Comité régional franco-genevois (CRFG). Depuis 1976, le Groupement siège au sein du CRFG et de ses quatre commissions permanentes. C’est à cette époque que le Groupement débute officiellement sa politique de consultation transfrontalière.
Des dossiers importants sont réglés au cours des années 70 tels que la rétrocession par Genève d’une partie des impôts prélevés à la source aux communes et aux départements français limitrophes, l’entrée en vigueur de la convention franco-suisse de sécurité sociale en 1976 qui donne aux frontaliers des droits à l’assurance invalidité suisse et à la rente vieillesse et survivants dès une année de cotisation.
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